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FNE-Formation : une belle carte compétences à jouer

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DOSSIER FPC Formation Professionnelle Continue
FNE-Formation : une belle carte compétences à jouer

Rien de tel pour former des collaborateurs que d’avoir du temps et de l’argent. Le manque de visibilité et les multiples changements réglementaires n’ont donc pas empêché certaines entreprises en activité partielle de faire bon usage du FNE-Formation en 2020. Mais il ne sera pas si simple de rentrer dans les clous du dispositif 2021.

… Extrait …

DSI, entreprise adaptée d’origine occitane œuvrant dans la distribution de services industriels (1 000 collaborateurs, dont 80 % disposent d’une reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé ou RQTH), a également souffert de la crise sanitaire. Mais à des degrés variables en fonction de ses différentes activités régionales, qui vont du numérique (informatique, ingénierie, impression, numérisation…) jusqu’à la restauration, en passant par les opérations industrielles (logistique, maintenance…) et les services multitechniques (chauffage, climatisation, espaces paysagers…).

Repositionnement
 L’année dernière, l’entreprise – dont le leitmotiv est la création d’emplois pérennes et qualifiants pour le plus grand nombre – a enregistré une baisse de 70 % de son chiffre d’affaires par rapport à 2019. Si l’AP et l’APLD, ainsi qu’un accord de performance collective signé durant l’été pour gagner en flexibilité ont permis de « limiter la casse », l’entreprise s’est également mise en quête de nouvelles activités pour repositionner certains collaborateurs. Elle s’est ainsi attelée à la mise au point d’une filière textile, en commençant par la production de masques et a également lancé une ligne de reconditionnement de téléphones. « Le FNE a été la rampe de lancement de ces projets », explique Cédric De Cecco, responsable du pôle Académie de DSI. Avec, tout de même, un gros bémol lié au renouvellement au coup par coup, par les Direccte, des autorisations de recours à l’activité partielle conditionnant l’accès au FNE. « Nous n’avions pas de visibilité pour organiser des formations longues nécessaires à un repositionnement ou des VAE », souligne-t-il. Du coup, l’entreprise s’est rabattue sur des formations d’une quarantaine d’heures pour certains collaborateurs disposant déjà de compétences sur les nouvelles activités. Lesquels se sont ensuite chargés de former d’autres salariés.

Des actions plus construites
En 2020, 152 personnes ont bénéficié d’une prise en charge FNE pour un montant total de 186 000 euros. Une aide fléchée aussi, en partie, sur le développement de compétences existantes, notamment dans les activités informatiques et logistiques (très liées au secteur de l’aéronautique) : fabrication assistée par ordinateur, développement Python ou Java, méthodes agiles, nouveaux certificats d’aptitude à la conduite en sécurité (Caces). « L’idée étant d’amener les collaborateurs concernés à être plus polyvalents afin qu’ils puissent intervenir sur de nouvelles prestations », commente Cédric De Cecco. Le responsable se félicite de la formule 2021 du FNE, malgré le flottement qui a régné en début d’année dans l’attente des conventions cadres signées avec les onze Opco. « Le besoin de formation longue durée a été pris en compte et le dispositif est aujourd’hui stabilisé. Nous sommes en train de déposer des dossiers pour des actions plus construites et plus longues, ainsi que pour des VAE. Mais au cas par cas, car il faut bien ficeler l’argumentaire au regard des parcours définis par la nouvelle réglementation ».

Hélène TRUFFAUT
Journaliste indépendante, Social & RH - 06 85 26 66 03
Source : FORMATION PROFESSIONNELLE CONTINUE Numéros 175/176 - JUIN-JUILLET 2021

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Zoom sur DSI Atlantique

Christophe Mairesse DSI Atlantique

Christophe Mairesse est directeur de deux agences : DSI Atlantique et DSI Aquitaine. Aujourd’hui, il nous présente DSI Atlantique, qu’il gère depuis sa création en 2016.

Pourriez-vous nous présenter DSI Atlantique ?

DSI Atlantique est une jeune agence : créé il y a cinq ans, elle compte actuellement 83 salariés. L’agence se situe à Lavau-sur-Loire, à mi-chemin entre Nantes et Saint-Nazaire où se font la majorité de nos prestations externes.

Lorsque nous avons acquis le terrain en 2018, nous cherchions un environnement calme et serein pour que nos collaborateur·rices, ayant tous types de handicap, puissent se sentir à l’aise. Nous avons trouvé le cadre idyllique – 1,3 hectares de terrain entouré de prairies et d’animaux – mais le site méritait d’être rénové ! Cette année, nous entamons les travaux de reconstruction : en 2022, nous aurons presque 500 m² de bureaux neufs, qui n'empièteront pas sur les 1800 m² de stockage et d'ateliers que nous avons aujourd'hui. En attendant, nous travaillons dans des bâtiments modulaires.

DSI Atlantique est aussi une agence où l’ambiance est très familiale. Malgré la diversité des lieux de travail, nous conservons des liens de proximité en organisant régulièrement (hors période Covid-19) des évènements de type afterworks, pronostiques et évènements sportifs, portes ouvertes. En arrivant à Lavau, nous avons créé un jardin partagé, nous accueillons depuis plus d’un an des ruches sur le site et des collègues peuvent marcher ou courir durant leur pause déjeuner au milieu des marais de Lavau.

Ainsi, malgré la croissance de notre agence depuis sa création (qui a débuté en 2016 à Saint-Nazaire, dans un bureau d’hôtel d’entreprises, pour la petite histoire), nous continuons de cultiver cette cohésion, cette relation de confiance partagée, qui est très importante pour nous.

Quelles sont les principales activités des collaborateur·rices de DSI Atlantique ?

En réalité notre périmètre d’activité a fortement évolué en raison de la crise sanitaire. Historiquement, nous nous positionnions essentiellement sur des métiers de support à l’ingénierie et à la production dans le secteur aéronautique – métiers qui n’étaient d’ailleurs pas proposés par les Entreprises Adaptées de la région à l’époque. Puis, nous avons commencé à diversifier en proposant des activités (informatique, logistique et multi-services) qui avaient bien fonctionné dans les autres régions de DSI.

Avec la Covid-19, nous avons perdu 80% des activités qui constituaient notre cœur de métier et en quelques semaines il a fallu accélérer notre plan de diversification. Nos collaborateur·rices ont joué le jeu rapidement puisque quinze jours après la décision de se lancer dans la confection textile, nous avons pu monter avec eux·elles et les équipes du siège un atelier : en tout, ce sont 24 personnes que nous avons formées à ce nouveau métier. De plus, grâce à la collaboration de nos managers et du service commercial du groupe DSI, nous avons pu très vite rebondir en décrochant un appel d’offres pour Stélia Aéronautique (gestion de magasin, préparation de commande), puis un autre pour le groupe La Poste (gestion de tri de colis).

Aujourd’hui, notre clientèle est très variée : elle se compose à 75% de clients « grands comptes » (Airbus, Akka, Total, Engie, Eiffage…), le reste étant des clients locaux (la Communauté de Communes Estuaire et Sillon, Décocuir…). En outre, nous ne cessons de nous adapter au marché pour trouver des opportunités qui nous permettent de continuer à créer de l’emploi. Par exemple, nous travaillons sur un projet interne DSI « HandiSpap », une application mobile de prêt et/ou location de matériel de sport et mise en relation pour les personnes en situation de handicap. Nous sommes actuellement en contact avec la Fédération HandiSport qui émet un vif intérêt pour notre projet.

Comment créez-vous de l’emploi pour les personnes en situation de handicap ?

Tout d’abord, nous sommes convaincu·es du besoin sur le secteur de Nantes / Saint-Nazaire : l’aventure DSI Atlantique a commencé en 2016 et cette année nous atteindrons les 100 salarié·es. Nous fonctionnons surtout sur le modèle du recrutement inversé (c’est-à-dire sur aptitudes) et nous sommes régulièrement en contact avec Cap Emploi et Pôle Emploi. Au-delà des recrutements, nous prenons beaucoup de plaisir à responsabiliser nos collaborateur·rices, à les faire évoluer notamment vers du management.

Ensuite il faut communiquer sur les compétences de nos collaborateur·rices et sur l’accompagnement que nous leur apportons. Ayant démarré sur le sujet de l’ingénierie, il était assez facile de le démontrer car il y avait un besoin côté client et de notre côté, les personnes recrutées ont été formées sur les tâches à réaliser, puis suivies pour développer leur employabilité. Mais il arrive que certain·es de nos interlocuteur·rices du milieu ordinaire doutent des capacités de nos salarié·es ou invoquent la difficulté des missions qui pourraient leur être confiées… en réalité, je dirais que leurs appréhensions viennent d’une méconnaissance. La méconnaissance du handicap est problématique en France, mais elle s’atténue grâce à des dispositifs comme le CDD Tremplin, qui nous permet très vite de rassurer tout le monde… et d’oser se positionner sur des métiers qui peuvent parfois paraître complexes. Nous sommes là pour rassurer les clients et les chercheur·euses d’emplois, ensuite la motivation, l’accompagnement, le professionnalisme, l’exigence et la bienveillance font le reste…

Enfin, nous nous appuyons sur les réseaux – existants ou qui se construisent. Au sein de notre agence, les managers, notre relai RH, l'assistante de direction, ont ce temps que je libère pour qu’il·elles puissent s’impliquer auprès de clubs d'entreprises ou d'associations œuvrant pour l'emploi des personnes éloignées de l'emploi. Cela permet d’échanger avec d’autres structures, mais c’est surtout une manière pour nous d’assurer un lien avec notre vocation première, concentrée avant tout sur l’humain.

Les grandes étapes de DSI Atlantique :

  • été 2015 : rencontre avec Jean-Louis Ribes
  • janvier 2016 : création de l’agence à Saint-Nazaire et premiers recrutements
  • 2018 : acquisition des locaux à Lavau-sur-Loire
  • février 2019 : obtention de l’agrément Entreprise Adaptée
  • septembre 2021 : lancement des travaux de reconstruction des bureaux

Contact :

Christophe MAIRESSE

Directeur de régions

Mobile : +33 (0) 6 72 75 61 68

DSI ATLANTIQUE   La madeleine – 44260 LAVAU SUR LOIRE

DSI AQUITAINE   5 rue Pierre et Marie Curie – 33520 BRUGES

Propos recueillis par Idil ONCUOGLU, Chargée de Communication DSI - Juillet 2021

Montage DSI Atlantique

Carole DELGA, Jean-Louis RIBES, Cap sur l’Emploi

Cablage DSI visite Web

Photos : Denis TURREL, maire de Carbonne et Président de la Communauté de Commune du Volvestre,
Carole DELGA, Présidente de Région Occitanie et Jean-Louis RIBES, gérant-fondateur de DSI

Après être venue à l’inauguration de l’Académie DSI en 2018 avec une enveloppe de 150000€ dédiée à la formation, Carole DELGA, Présidente de Région Occitanie est venue à nouveau à la rencontre de Jean-Louis RIBES, gérant fondateur de DSI ce mardi 29 juin 2021pour visiter plusieurs sites de DSI Carbonne : Imprimerie, Câblage, Motoculture et Confection.
Visite guidée avec Jean-Louis RIBES, Président-Directeur Général de DSI, accompagnée de Denis TURREL, maire de Carbonne et Président de la Communauté de Commune du Volvestre, et Marie-Caroline TEMPESTA, Conseillère Régionale et les responsables de pôle de DSI : Christophe GRILLOU Câblage et Confection, Jérôme LANZANOVA DSI Motoculture et Jérémy DUPRES, imprimerie DSI.

Carole DELGA salut l’engagement de DSI, entreprise d’utilité sociale pour son économie circulaire : réparation motoculture, câblage électronique … entre autres sur les 150 métiers de DSI. Par cette visite, Carole DELGA souhaite montrer son soutien et apporter son aide à la création l’emplois.

DSI, c’est plus de 650 salariés en Occitanie, 150 salariés à Carbonne, commune du Volvestre et  plus de 1050 salariés sur l’ensemble de la France.

Président de MPA-Occitanie, déclinaison locale de France Active, Jean-Louis RIBES est un entrepreneur engagé dont l’ambition est de bâtir une société plus solidaire, notamment pour les personnes ayant une Reconnaissance en Qualité de Travailleur Handicapé.
Pour Jean-Louis RIBES, produire durablement en limitant la consommation, le gaspillage des ressources et la production des déchets est essentiel. Cette visite a permis de présenter la nouvelle activité et marque déposée de DSI « Du labeur à la saveur » pour produire, transformer et distribuer les productions, sous forme de conserves de plats traditionnels. Tout un programme avec cap sur la création d’emplois !

Photos sur notre page Facebook : (1) Distribution Services Industriels | Facebook

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Des masques occitans biodégradables

Masques biodegradables DSI

Photo : Jean-Louis Ribes et Marie-Héloïse Vincent (DSI) entourés de Thomas Martin (Papeteries Léon Martin, à droite) et Alain Radigales, Thomas Petrault (Fibre Excellence) et Jean-Louis Chauzy. Photo DDM

Projet industriel : Des masques biodégradables

Hier, un projet industriel de fabrication de masques en celluloses a été présenté, à Blagnac, par les entreprises d’un consortium constitué à cet effe. Jean-Louis Chauzy et Alain Radigales, du Ceser, en ont détaillé les différentes étapes.

« La situation sanitaire depuis un an a provoqué une forte hausse des besoins en produits sanitaires et médicaux et a mis en exergue la nécessité de repenser les productions nationales et régionales, notamment les produits biodégradables, expliquent-ils. Un procédé innovant permet une fabrication 100% cellulose sans fibres synthétiques, par les entreprises régionales, dans le triangle Saint-Gaudens, Saint-Girons et Carbonne (l’une des localisations de DSI) ».

La production artisanale a déjà été expérimentée. « A partir d’une matière première, la cellulose issue de la filière bois fort abondance et locale », a indiqué Thomas Petrault de l’usine commingeoise. «  Nous avons les compétences pour la transformer en papier mono couche destiné aux masques », a assuré Thomas Martin, au savoir-faire associé à la 5e génération à la tête de la papeterie ariégeoise. « Nous avons obtenu une première série, il reste à industrialiser le processus en inventant la machine ad’hoc, complètent Jean-Louis Ribes, gérant et Marie-Héloïse Vincent, l’ingénieur R&D, de DSI ».

Le projet est lancé. « Il faudrait 400 00€ pour terminer la phase R&D et entre 1 et 2 M€ pour finaliser la machine. Le marché existe et pourra s’élargir à tous les produits du monde du soin, les coûts sont moindre que l’existant non durable, on peut espérer une trentaine de créations d’emplois sur le site de fabrication. Dès à présent nous allons présenter le projet aux deux ministres concernées, Barbara Pompili pour la transition écologique et Agnès Pannier-Runacher, pour l’industrie, et nous solliciterons la région au soir des élections à sa présidence », jurent les deux membres du Ceser. Production espérée en 2022.

Jean-Claude Petit pour La Dépêche du Midi - Publié le 17/06/2021  

Les acteurs indsutriels :
DSI, entreprise blagnacaise adaptée et solidaire, plus de 1000 salariés
Fibre Excellence, Saint-Gaudens, 375 salariés et 5000 sous-traitants
Papeterie Léon Martin , Engomer (Ariège) 36 salariés

 

 

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Zoom sur DSI Île-de-France

Raphael KELLE DSI IDF web

Raphaël Kelle nous présente DSI Île-de-France, qu’il gère depuis sa création en 2012.

Pourriez-vous nous présenter DSI Île-de-France ?

DSI Île-de-France a officiellement démarré il y a neuf ans, avec l’obtention de l’agrément Entreprise Adaptée. Actuellement nous comptons 180 collaborateur·rices ; et avec une croissance de 30 embauches par an – hors contexte Covid-19 – nous pensons franchir le cap des 200 salarié·es d’ici la fin de l’année 2021.

Une grande partie de nos collaborateur·rices travaillent chez nos clients, selon une répartition de 80% in situ et 20% à l’agence de DSI Île-de-France, à peu près. Celle-ci est située à Marolles-en-Brie, au Sud Est de Paris, à 20 km de l’aéroport d’Orly. Aujourd’hui le site comprend trois bâtiments, avec une superficie de 1500 m². En termes de missions externes, nous couvrons tous les départements de la région Île-de-France et nous sommes également présent·es au Havre, ainsi qu’à Lille (implantation à venir sur 2022).

Quelle est la clientèle de DSI Île-de-France ? Quelles sont ses principales activités ?

Nous ne travaillons qu’avec des clients « grands comptes » ou du Cac 40. Au sein de nos bâtiments, les activités de nos salarié·es sont vouées à des clients historiques comme le PMU (gestion des comptes clients et campagnes d’appels sortants) ou la Caisse des Dépôts (analyse de bilans comptables de niveau 1), ainsi qu’à des clients un peu plus récents comme Air France (logistique avec la gestion des équipements de protection individuelle) ou Résilience (confection de t-shirts et masques).

Du côté des prestations in situ, elles sont également variées : traitement du courrier entrant / sortant, rapprochement bancaire et traitement de factures, gestion de plannings pour la réservation de salles, gestion des dossiers de crédits bail, de la mise sous plis avec routage, de l’entretien d’espaces verts, de l’accueil bilingue ou non bilingue, des prestations de documentaliste, des prestations en logistique dans la Grande Distribution ou autres, de la numérisation, de l’entretien des multifonctions et des prestations de cartographie et de factotum. (Les factotum interviennent de façon polyvalente, sur l’entretien, la maintenance et la réparation du quotidien de l’entreprise, à l’intérieur et à l’extérieur de ses bâtiments.)

La grande diversité de ces métiers ou prestations (une quarantaine), dans de nombreux secteurs d’activités, répond à notre volonté de créer de l’emploi qualifiant et durable, pour les personnes en situation de handicap.

Alors bien sûr, le premier confinement lié à la Covid-19 a entraîné l’arrêt d’un grand nombre de prestations chez nos clients, ce qui a engendré une perte de 25% de notre chiffre d’affaires. Les trois premiers mois – mars, avril et mai 2020 – ont été source d’inquiétude, mais nous nous sommes vite aperçu·es que nos frais étaient maîtrisés et que notre compte de résultat s’équilibrait, à mesure que nous renouvelions notre manière d’acquérir de nouveaux marchés, comme la mise en place de l’atelier.

Qu’est-ce qui vous a donné envie de rejoindre le Groupe DSI ?

Je dirais que c’est d’abord l’histoire d’une rencontre, qui s’est faite par hasard mais qui a été déterminante. J’ai rencontré Jean-Louis Ribes à la brasserie du Stade Toulousain (étant tous les deux passionnés de rugby, nous ne pouvions pas nous rencontrer ailleurs finalement !) et j’ai de suite été inspiré par l’enthousiasme avec lequel il m’a présenté DSI. De mon côté, je connaissais bien la thématique du handicap, puisqu’après un parcours axé sur la grande distribution spécialisée (dans le sport, le bricolage et l’ameublement) je m’étais réorienté sur un master Ressources Humaines, au cours duquel j’effectué un stage en tant que référent Handicap chez Aviva.

D’autre part, au-delà de son énergie communicative, j’ai été saisi par la confiance que Jean-Louis Ribes m’a accordée pour trouver un local qui aurait vocation à devenir l’agence DSI Île-de-France et qu’il a acheté rapidement. Enfin, la signature avec l’Etat et la DIRECCTE m’a permis d’ouvrir notre Entreprise Adaptée dans la région Île-de-France et de m’inscrire personnellement dans l’aventure DSI.

Qu’est-ce qui est le plus challengeant dans l’aventure DSI Île-de-France  ?

Ce qui m’anime au quotidien, c’est d’aider le plus de personnes éloignées de l’emploi en attirant de nouveaux clients ou en pérennisant le travail avec nos clients existants. Et je trouve que le défi est relevé, puisqu’en quelques années nous avons réussi à créer une des plus grandes Entreprises Adaptées en Île-de-France.

Ce qui veut dire que dans les cinq-six ans à venir, notre effectif pourrait être de 300 personnes. Parce que nous prenons notre à cœur mission ! Nous prospectons, nous apportons un vrai service de proximité – par le suivi régulier de nos collaborateur·rices et l’hyper-réactivité auprès de nos clients – et nous restons dynamiques et professionnels sur ce marché, qui est particulièrement concurrencé en région parisienne.

Les grandes tapes de DSI Île-de-France :

  • début 2010 : rencontre entre Raphaël Kelle et Jean-Louis Ribes
  • août 2010 : acquisition du premier bâtiment à Marolles-en-Brie
  • 2012 : obtention de l’agrément Entreprise Adaptée
  • 2014 : acquisition du deuxième bâtiment de DSI Île-de-France
  • 2018 : acquisition du troisième bâtiment de DSI Île-de-France

Contact :

Raphaël KELLE

Directeur régional DSI IDF

Fixe : 01 56 32 31 41  – Mobile : +33 (0) 6 03 33 18 79

50 Avenue de Gros Bois 94440 MAROLLES EN BRIE

Propos recueillis par Idil ONCUOGLU, chargée de Communication DSI,  Juin 2021

Bienvenue sur le nouveau site internet de dsi-ap-telephonie !

Site telephonie visuel web

Bienvenue sur le nouveau site internet de dsi-ap-telephonie !

Ce site vous permettra d’accéder facilement à l’ensemble des offres concernant les appareils de téléphonie reconditionnés.

Vous pourrez y retrouver toutes nos informations et offres en quelques clics !

Pour visiter le site, cliquez ici, bonne visite !

Picto site web dsi

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DSI engagé pour l’emploi : de la vocation à l’action

Valerie Cooper Formation DSI

Valérie Cooper s’est lancée dans l’aventure DSI dès sa création, il y a vingt-cinq ans. Secrétaire générale depuis 2015 et Directrice des Ressources Humaines (DRH) depuis 2018, elle nous dévoile les actions de DSI au regard de l’emploi.

Créé en 2018, le CDD Tremplin vise à favoriser la transition professionnelle des personnes en situation de handicap. Comment est-il appliqué au sein de DSI ?

Lorsque nous recrutons une personne en CDD Tremplin, nous souhaitons lui donner toutes les chances d’intégrer le milieu ordinaire. C’est pourquoi nous avons conçu un accompagnement spécifique, qui s’articule autour de quatre piliers bien ciblés.

Nous l’aidons à se (re)familiariser avec les codes du travail en entreprise et nous cherchons ensemble le métier qui pourrait lui convenir, ainsi que les besoins de formation théorique, via notre accompagnement professionnel général. Nous l’aidons aussi à se sentir libéré·e de certaines problématiques personnelles par notre accompagnement social. Ensuite, nous le suivons sur la prise de poste et sa montée en compétences : c’est l’accompagnement professionnel métier. Enfin nous assurons l’accompagnement vers la sortie en milieu ordinaire pour l’aider à cibler des clients qui pourraient être intéressés par son profil.

Dans ce cadre, il arrive également que des clients nous sollicitent pour que nous les aidions à accueillir des personnes en situation de handicap souhaitant (ré)intégrer le monde du travail. Nous pouvons alors mettre en place un Dispositif Préalable de Montée en Compétences (DPMC) qui se concrétise par une embauche théorique chez le client partenaire à l’issue d’une période de formation théorique et d’un accompagnement socioprofessionnel à DSI. D’ailleurs, je trouve que travailler avec le client dès le début de la démarche est la forme la plus intéressante du CDD Tremplin.

L’année dernière nous avons connu le premier confinement lié à l’épidémie de la Covid-19. Quelles ont été les premières préoccupations de Jean-Louis Ribes ?

Au début de la crise sanitaire, quatre cent de nos collaborateur·rices ont perdu leur activité et notre chiffre d’affaires a baissé de moitié, quasiment du jour au lendemain. Malgré ce constat, Jean-Louis Ribes a insisté pour que nous trouvions LA solution qui permettrait de maintenir tous les emplois.

Nous avons opté pour l’Accord de Performance Collective (APC) qui permet de positionner un·e collaborateur·rice sur un poste sans son accord. Aujourd’hui je reste persuadée que c’était le bon choix, car il nous permis d’éviter le licenciement économique. Cela étant dit, nous ne l’appliquons qu’en dernier recours et nous profitons d’abord du dispositif de chômage partiel pour pouvoir prendre le temps de chercher d’autres prestations ou de proposer une mobilité interne.

Parallèlement, nous avons créé de nouvelles activités en interne, avec les ateliers de confection textile, de montage de meubles et de réparation téléphonique. Et puis il y a eu une dynamique commerciale considérable de la part Jean-Louis Ribes, du service de développement commercial et des managers, pour réactiver leur réseau en externe.

C’est pourquoi, je voudrais sincèrement remercier tous·tes les managers, qui se sont investi·es pour nous permettre de maintenir l’emploi des collaborateur·rices, et remercier tous·tes les salarié·es, qui ont accepté d’effectuer une activité éloignée de leur métier de base, pour que l’entreprise reprenne vie. C’est justement ce qui est en train de se passer : DSI revit grâce à cet élan collectif de solidarité. C’est fort, vraiment.

Que peuvent faire les personnes qui souhaitent rejoindre DSI pour candidater ?

Nous avons mis en place un système d’e-candidature accessible depuis notre site web. Cet outil, que nous avons développé en interne, se présente sous la forme d’un questionnaire, dont les réponses nous permettent de déceler vers quelle activité orienter chaque candidature retenue.

Je précise que nous recrutons sur aptitudes – et non nécessairement sur compétences ou sur diplôme(s) – ce qui signifie que nous sommes surtout réceptif·ives à l’état d’esprit, la motivation des candidat·es. Notre mission est de veiller à mettre les personnes aux bon postes en fonction de leur contre-indications médicales.

Enfin, si certaines personnes souhaitent candidater, mais qu’elles ne se sentent pas à l’aise avec l’outil informatique ou qu’elles ne peuvent pas se faire accompagner dans cette démarche en ligne, qu’elles n’hésitent pas à nous contacter par téléphone : 05 62 74 10 00.

Propos reccueillis par Idil ONCUOGLU, Chargée de Communication DSI - Mai 2021

Au cœur de DSI, les relations humaines

Valerie COOPER DRH DSI secretaire generale

Valérie Cooper s’est lancée dans l’aventure DSI dès sa création, il y a vingt-cinq ans. Secrétaire générale depuis 2015 et Directrice des Ressources Humaines (DRH) depuis 2018, elle nous dévoile son métier et sa vision de l’entreprise.

Valérie, quelle est votre mission au sein de DSI ?

Ma principale mission en tant que DRH est de piloter la gestion des ressources humaines. Pour cela, Je m’appuie sur les cinq pôles RH : Pôle paie (gérer l’administration du personnel, du contrat au bulletin de paie), Pôle Recrutement (trouver le meilleur profil au meilleur poste), Pôle Social (aider à l’intégration et l’épanouissement dans son travail ; aider à concilier vie professionnelle et vie personnelle), Pôle juridique (conseiller la direction en matière juridique, gérer toutes les procédures juridiques pour l’entreprise), l’Académie (permettre aux collaborateur·rices de participer activement à la gestion de leur carrière et d'évoluer dans l'entreprise) et mon équipe au sein de la Direction des Ressources Humaines.

Ce qui me plaît dans ce métier c’est le côté humain : je me nourris de ma relation aux autres. Et je pense que nous avons tous·tes à apporter quelque chose à notre niveau. Vraiment ! D’ailleurs, je trouve que la diversité qui s’observe au sein de DSI est ce qui fait sa richesse.

« (…) je me nourris de ma relation aux autres.
Et je pense que nous avons tous·tes à apporter quelque chose à notre niveau. Vraiment ! »

Vous êtes également Secrétaire Générale de DSI. Pourriez-vous nous en dire plus ?

En tant que Secrétaire Générale, je suis en charge de l’optimisation et l’harmonisation des process administratif de l’entreprise, qui reposent sur notre « schéma organisationnel ». Celui-ci a été conçu pour harmoniser l’organisation de DSI France entre ses différentes régions et ses différents métiers, au fur et à mesure de leur création.

Ce schéma permet également de mutualiser les « fonctions support » (ressources humaines, comptabilité, etc.) au niveau national, de nous assurer que les managers sont en accord avec les valeurs de DSI et de cartographier tous nos métiers afin de les regrouper dans nos lignes de service : chacune d’entre elles est gérée par un·e référent·e défini·e qui aide les régions à développer les activités dont il·elle est expert·e.

Justement, comment définiriez-vous l’ « ADN » de DSI ?

Ah ! Ce n’est pas évident de répondre à cette question, mais je vais vous donner ma propre définition. Je crois que ce qui fait l’ADN de DSI, c’est la simplicité du dirigeant. Jean-Louis Ribes est un homme simple ; et il s’entoure d’être simples. Ce qui permet de simplifier les échanges et peut-être de créer un environnement familial, où il est permis de tout se dire – dans la bienveillance, cela va sans dire.

Et puis, je crois que ce qui fait aussi l’ADN de DSI, c’est que nous avons tous·tes une mission commune. Il y a vingt-cinq ans, quand nous avions démarré, les profils que nous accueillions avaient un mal fou à trouver de l’emploi. Ce n’est pas que les entreprises ordinaires ne voulaient pas les accueillir, mais elles ne savaient pas le faire ! C’est là qu’est née notre vocation, en nous disant que nous allions y arriver.

Le rôle du·de la manager est fondamental dans la transmission de cet ADN. Nous nous réunissons régulièrement, pour partager l’information dans les deux sens, et chaque année – hors contexte Covid-19 – nous organisons le « parcours du manager ». C’est un séminaire où tous·tes les managers se retrouvent pour échanger, leurs idées, leurs expériences, mais aussi pour suivre une série de modules consacrés aux différents volets de leur métier au sein de DSI.

👉 Ne manquez pas la suite de notre article, qui sera publié la semaine prochaine et qui évoquera les actions de DSI au regard de l’emploi.

 Propos recueillis par Idil ONCUOGLU, chargée de communication, mai 2021

 

DSI prend soin de votre smartphone

Atelier reparations smartphones DSI web21

Marie-Héloise Vincent, responsable du service Recherche & Développement, gère l’équipe de l’atelier de réparation téléphonique à DSI Pinsaguel. Elle nous ouvre les portes de l’atelier et nous présente les membres de l’équipe.

L’atelier : reconditionnement et réparation de smartphones

Vous souhaitez changer de smartphone et vous avez entendu parler de produit « reconditionné »… mais qu’est-ce au juste ? C’est un smartphone qui a appartenu à une personne pendant une certaine période, et qui est récupéré par des spécialistes dans le but de le remettre en état : suppression d’anciennes données, remplacement d’éléments abîmés (écran…) ou insuffisants (batterie…).

Depuis juin 2020, DSI s’est justement spécialisée dans le reconditionnement de smartphones en lançant son atelier à Pinsaguel. Les smartphones reconditionnés par l’équipe sont actuellement vendus sur la plateforme Backmarket, l’idée étant de pouvoir à terme varier les boutiques en ligne dédiés à ce marché.

L’atelier de Pinsaguel propose également un service de réparation de téléphones, qui s’adresse aux particulier·ères comme aux entreprises et collectivités. Aujourd’hui les smartphones endommagés sont réparés sur place, mais Marie-Héloïse étudie les possibilités de créer un service itinérant du côté de Toulouse.

L’équipe de l’atelier :

Sidi Mohammed

Sidi Mohammed est arrivé à DSI en juin 2018 au service « Facility Management » pour faire de la maintenance d’imprimantes. Durant la crise sanitaire son activité diminue, mais Sidi Mohammed adopte la réactivité de DSI en variant les missions : petite mécanique pour de la menuiserie, découpage de masques… jusqu’en octobre 2020, où il intègre l’atelier de réparation téléphonique.

Auparavant, Sidi Mohammed a été auto-entrepreneur dans la formation en habilitation électrique pendant sept ans, avant de gérer l’installation d’usines agro-alimentaires à l’international durant six ans. C’est le besoin de stabilité qui lui a donné envie de rejoindre DSI, dont il loue la bienveillance : « les autres entreprises s’intéressent aux chiffres, mais DSI prend en compte le côté humain ».

Rachid

C’est en suivant une formation en informatique auprès du CRIC, que Rachid a été mis en contact avec DSI, puis embauché en 2012. Depuis, le parcours de Rachid – initialement diplômé d’un DUT en maintenance industrielle – se définit par la diversité, car il a été : câbleur, régleur sur machine-outil, chef d’équipe intralogistique, responsable « moyens vides », imprimeur et réparateur d’ordinateurs.

En juin 2020 son manager lui propose de rejoindre l’atelier de Pinsaguel, qui lui apporte satisfaction : « J’aime le défi. Je prends un téléphone, je le répare, je le teste : hop tout marche ;  ça fait plaisir ! ». Rachid y travaille à mi-temps, pour des raisons de santé, et apprécie que DSI considère ses contraintes médicales, ce qui lui permet de : « continuer à travailler, être utile dans la vie… ça crée un équilibre ».

Nicolas

Depuis son arrivée chez DSI – qu’il a connue grâce à Cap Emploi – en 2014, Nicolas effectue différentes missions pour le service Recherche & Développement (R&D), ainsi que pour le service Système d’Information Externe (SIE) : conception et modélisation pour les Réseaux de Capteurs Thermiques Intelligents (RCTI), gestion en mécanique et informatique pour de la Fabrication Assistée par Ordinateur (FAO), développement informatique autour de la conception d’avions.

Sa dernière mission a été stoppée durant la crise sanitaire, mais Nicolas a rebondi et reconditionne des smartphones depuis janvier 2021. C’est en lisant le journal interne, La Lettre de DSI, qu’il a repéré cette nouvelle activité et qu’il s’est porté volontaire. Pour Nicolas, DSI s’applique à faire correspondre son environnement de travail et les contraintes liées à son handicap. Cela le conforte, d’autant plus qu’il n’y a : « pas de pression, ce qui permet de laisser les compétences s’exprimer ».

David

Avant de rejoindre DSI en 2017, David a été coiffeur pendant vingt ans, dont sept à son compte. Après avoir obtenu une RQTH liée aux risques chimiques de son précédent métier, David est suivi par Cap Emploi, qui organise une journée d’information avec différent·es recruteur·euses. Il y rencontre DSI et décroche un poste de coordinateur en logistique industrielle pour des missions externes.

Puis, de nouvelles contraintes de santé conduisent David à stopper sa mission en 2020. Parmi les propositions de reclassement, c’est celle de Pinsaguel qu’il concrétise en janvier 2021, où il bénéfice d’ailleurs d’un espace de travail adapté à ses besoins médicaux. David apprécie le fait que DSI – et particulièrement Marie-Héloïse – soit à l’écoute et à la recherche de solutions, comme : « le fait d'avoir pris ici en janvier trois personnes au lieu de deux, je trouve ça bien d'essayer de privilégier la solidarité ».

Sébastien

Sébastien fait partie de l’équipe « réparation téléphonique » depuis le lancement en juin 2020. Ce qui lui plaît dans cette nouvelle activité, c’est la partie informatique (diagnostic, logiciel, test) ainsi que la relation-client. Précédemment, Sébastien a fait de la Gestion Electronique de Documents (GED) au service Numérisation, puis des tests informatiques sur un logiciel de facturation chez les clients.

Sébastien est arrivé à DSI en 2009. Malgré quelques arrêts-maladie au début, il a fait preuve de détermination et remercie DSI pour sa confiance. D’ailleurs, il n’est plus malade depuis cinq ans : « je me sens un peu protégé, par rapport à une entreprise ordinaire où il y aurait plus de pression». Par la suite, il projette d’évoluer et a commencé à se former, grâce à un planning aménagé par sa manager.

Daniel

Daniel est un collaborateur de DSI depuis juin 2019. Il effectue une mission de support informatique dans le secteur aéronautique, jusqu’au premier confinement dû à l’épidémie de la Covid-19. A ce moment, où DSI s’active pour « trouver des activités pour les gens, ce qui était génial pour ne pas licencier », il fait de la confection textile, puis intègre l’atelier de Pinsaguel en juin 2020.

Après avoir travaillé pendant dix ans chez T-Systems, Daniel obtient son BTS TSSI (Technicien Supérieur de Support Informatique) à l’AFPA, où il rencontre un futur collègue de DSI. Mais c’est surtout grâce à son côté autodidacte et bilingue anglais (il a vécu plusieurs années au Canada) qu’il a appris à réparer des téléphones à partir de tutoriels. Il aime beaucoup la mentalité de DSI qu’il trouve douce et compréhensive : « Là c'est beaucoup plus humain, donc oui je me sens super bien ».

Avril 2021 – Propos recueillis par Idil ONCUOGLU, Chargée de Communication DSI
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Atlas : Traverser la crise avec des formations pendant le chômage partiel

Atlas DSI Formations WebInterview Cédric de Cecco sur le site d’Atlas

DSI, entreprise adaptée intervenant notamment sur des projets numériques, dont le siège est à Toulouse et qui bénéficie d’une implantation nationale, compte près de 1 000 salariés dont 80 % sont porteurs d’une RQTH (reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé). Fortement impactés par la crise sanitaire, ses dirigeants ont voulu sauvegarder l’emploi pérenne.

 Cédric De Cecco, responsable de l’Académie DSI : « L’entrée en activité partielle nous a conduits à mobiliser la formation pour créer de nouvelles activités. Par exemple, la mise au point d’une filière textile, avec conception et création de masques Covid au design ludique, de sacs et T-shirts. Ou encore une ligne de reconditionnement de téléphones et une autre de montage-assemblage de meubles. Toutes ces nouvelles activités seront consolidées en 2021. Nous avons fait former nos collaborateurs en externe, puis les compétences ont été transmises en interne par les formés. Grâce à l’appui du FNE-Formation, 150 personnes ont reçu au moins une formation, d’une durée moyenne de 50 heures. Nos collaborateurs se sont sentis partie prenante de l’évolution de l’entreprise. En 2021, le dispositif devrait nous permettre, avec ses nouvelles modalités, de financer des parcours longs, pour des repositionnements professionnels forts.»

Source : https://www.opco-atlas.fr/actualites/fne-formation-2020-chiffres-cles-et-temoignages-dentreprises-beneficiaires.html

Dossier de presse Atlas

 

L’Académie DSI, un service sur-mesure pour les collaborateur·rices de DSI

Academie Cedric DeCecco St Orens

Cédric de Cecco est le responsable de l’Académie DSI, depuis sa création en novembre 2018.

Pouvez-vous nous présenter l’Académie DSI ?

Aujourd’hui c’est un service intégré au sein des Ressources Humaines, qui a pour vocation de gérer, d'accompagner et de valoriser la montée en compétences des collaborateur·rices de DSI. Ses locaux se situent dans un des bâtiments de DSI Occitanie, à Saint-Orens-de-Gameville, et ont été inaugurés par Carole Delga, la Présidente de la Région Occitanie, le 6 novembre 2018.

Comment l’Académie DSI favorise la montée en compétences ?

A chaque employé·e de DSI correspond une cartographie de compétences, qui lui permet de se positionner au sein de l’entreprise et d’identifier son évolution au fil de son parcours professionnel. Cette évolution correspond à ce que nous appelons la « montée en compétences » et s’appuie sur plusieurs outils, centralisés par l’Académie.

Notre champ d’intervention s’étend de la Gestion des Emplois et des Parcours Professionnels (GEPP) avec notamment le suivi des différentes campagnes d’entretiens, en passant par l’accompagnement et le suivi de l’environnement formation interne comme externe qui inclut le projet Speach Me, jusqu’à la conception de parcours spécifiques comme l’expérimentation tremplin ou le parcours d’intégration.

Est-ce que l’Académie DSI a permis à des personnes en difficulté de rebondir ou de changer de voie professionnelle ?

Au quotidien, l’Académie met en œuvre les dispositifs de montée en compétences qui contribuent à l’épanouissement professionnel de ses employé·es. Cela leur permet de devenir plus autonomes, plus compétents, plus efficaces, sur leur poste de travail et son évolution. Cela étant dit, durant la crise sanitaire l'Académie a particulièrement œuvré au repositionnement des collaborateur·rices, puisqu’une des premières préoccupations de Jean-Louis Ribes étant de sauvegarder l’emploi.

En sollicitant le FNE-Formation (le Fonds National de l’Emploi)*, l’Académie a pu mettre en place des actions de formation pour compléter les compétences des salarié·es qui en avaient besoin, et leur permettre : soit de consolider leur activité durant la crise sanitaire, soit de se préparer le plus sereinement possible à de nouvelles pistes d’emploi.

Cette année nous avons accompagné des personnes qui ont souhaité, par exemple, s’orienter vers la gestion de la paie, vers le métier de formateur·rice ou encore vers le montage vidéo. Cette liste est bien sûr non-exhaustive, mais elle nous permet d’illustrer la variété des transitions professionnelles auxquelles nous contribuons.

Quels sont les projets pour l’Académie DSI ?

A terme, l’ambition de l’Académie est de devenir un organisme de formation, afin de proposer nos services à des publics externes.

En nous appuyant sur l’expertise que DSI a acquise depuis 25 ans, nous développerons des prestations spécifiques en termes d'accompagnement du handicap, en termes du management du handicap et en termes de recrutement dans le secteur de la diversité, que nous proposerons à d’éventuels clients et partenaires. Par la suite, nous envisageons également de créer des formations à destination, pourquoi pas, des demandeurs·euses d'emploi.

*Le Fonds National de l’Emploi, ou FNE-Formation, est une enveloppe budgétaire attribuée par l’Etat pour financer l'effort de formation des entreprises, qui souhaitent investir sur l'avenir de leurs collaborateur·rices. Les demandes de financement de formation doivent faire l’objet d’un dossier, que l’on doit présenter avec un certain nombre de documents administratifs. C’est l’ATLAS, notre Opérateur de Compétences (OPCO), qui nous accompagne dans le financement de tous nos dossiers au titre du FNE-Formation.

Avril 2021 - Propos recueillis par Idil ONCUOGLU, Chargée de Communication à DSI

Academie DSI Inauguration

Photo : Jean-Louis RIBES avec Carole DELGA, Présidente de Région Occitanie lors de l'inauguration de l'Académie DSI en novembre 2018

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